« Retour au blog de gameplay007

Test: Prince of Persia: The Sands of Time

Test: Prince of Persia: The Sands of Time
Le 4 décembre 2003 est une date qui marque la mémoire des joueurs. En effet, ce jour-là, un prince renaît de ses cendres grâce aux studios montréalais d'UbiSoft. Son nom ? Le prince de perse...

Le début d'un mythe...

Mais un petit retour en arrière s'impose pour les plus jeunes d'entre vous. Le premier Prince of Persia (PoP) est né de l'imagination de Jordan Mechner, qui créa le jeu pratiquement à lui tout seul. Le but du jeu était simple : vous avez soixante minutes, et des continus illimités, pour délivrer une princesse d'un palais truffé de pièges et d'ennemis en tout genre. Mais ce qui marqua les joueurs, ce fut les animations, extrêmement bien réalisée pour l'époque. Ce hit fut suivi d'un second opus, en couleur cette fois. Depuis, plus rien à ne se mettre sous la dent, si ce n'est un épisode en 3D, 10 ans plus tard, mal fichu et tombé aux oubliettes...

Nouvelle histoire

UbiSoft nous offre donc un nouvel opus de cette saga mythique, entièrement en 3D et, je ne vous le cache pas, c'est avec une certaine impatience que l'on démarre le jeu. Mais avant de passer au jeu, commençons par l'histoire. Ici, plus de princesse à sauver, mais une bêtise à réparer : la notre. Et oui, sur les conseils d'un vizir, le prince a libéré les sables du temps avec la dague prévue à cette effet. Cela aura pour conséquence de transformer tous les êtres vivants (hormis le vizir, le prince et une jeune demoiselle, Farrah) en créatures de sables voulant à tout prix envoyer notre héros dans l'au-delà. Le prince va donc devoir se débrouiller pour annuler la malédiction...

Une palette de mouvements...

Nouvelle histoire donc, mais les lieux n'ont pas trop changé. Vous évoluez toujours dans un palais, avec des pièges dans pratiquement chaque couloir et pièce du jeu : pics, trous, fossés, scies, autant d'objet qui mettront un terme prématuré à votre aventure si vous ne les évitez pas, sans oublier les créatures de sables. Et le prince ? Qu'a-t-il pour se défendre ? Et bien, il dispose de plusieurs qualités/armes. D'abord, c'est un vrai gymnaste : escalader, se balancer de barre en barre, courir sur les murs, etc, rien ne lui fait peur et parcourir les phases de plates-formes est un jeu d'enfant. Ensuite, il a son épée, capable d'affaiblir les ennemis (mais pas de les terminer) ou de démolir des murs. Et enfin, il a la dague, celle qui a libéré les sables du temps. Celle-ci peut remonter le temps, le ralentir ou paralyser les ennemis pendant un court laps de temps. Cependant, la dague n'est utilisable que si un de ses réservoirs de sables est rempli. Pour se faire, il suffit d'achever les ennemis avec la dague. Notre héros n'est donc pas sans défense, et ce n'est pas tout...

Une alliée de taille : Farrah

Farrah est la seule personne avec vous (hormis le vizir) à ne pas s'être transformer. Utile, elle pourra se faufiler dans des fissures minuscules pour ouvrir des portes grâce à sa taille de guêpe. Elle a aussi une arme, un arc à flèches. Elle pourra donc attaquer les ennemis d'une plus longue portée et atteindre les créatures volantes. Attention toutefois à bien surveiller sa santé : si elle meurt, c'est le « game over » assuré. Farrah ajoute également une touche d'humour au jeu, car le prince ne l'apprécie guère, et il est amusant de l'entendre la critiquer pendant qu'il réalise ses acrobaties.


Et techniquement ?

Et bien, le jeu impressionne toujours, même en 2007. Les graphismes ne cassent pas la baraque, mais l'ambiance féerique nous émerveille et on ne peut qu'aimer le regarder. L'animation du prince est également sans faille car très fluide et sans bug, ce qui est assez rare pour un jeu. La maniabilité est un peu délicate au début, surtout sur PC, mais le premier niveau fait office de tutorial. Les phases de combats et de plates-formes s'enchaînent sans qu'aucune lassitude ne vienne. D'un point de vue sonore, difficile de trouver un défaut. La musique colle parfaitement à l'ambiance et le moindre glissement du prince est finement retranscrit. Seule ombre au tableau : une faible durée de vie. En effet, le jeu se termine en moins de dix heures environ. D'autant qu'aucun bonus n'est à débloquer. Un peu dommage vu l'intensité du jeu...

Conclusion

Pour conclure, Prince of Persia est un jeu qui ne peut pas laisser indifférent. Entre la plate-forme et les combats, le prince ne nous laisse rarement soufflé et on ne peut que s'amuser à faire contrôler le prince, et à essayer de changer sa destinée, si courte soit-elle. Quoi qu'il en soit, Prince of Persia : The sands of Time, est un magnifique jeu, à posséder pour tout amateur d'aventure...

18/20

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:18

Modifié le mercredi 21 mai 2008 14:25

« Article précédent : Vidéo: Max payne 2: The fall of Max Payne

Article suivant : Test: Flatout 2 »