Vidéo: Painkiller

Song: Nightwish - Bye bye beautiful

# Posté le mercredi 21 mai 2008 14:36

Modifié le mercredi 21 mai 2008 15:20

Test: New Super Mario Bros

Test: New Super Mario Bros
La princesse Peach a encore été enlevée, et ce pour notre plus grand plaisir ! Après plusieurs années de remake sur console portable, Nintendo nous sort enfin un Mario inédit, qui renoue avec les premiers épisodes sorti sur NES. Avec la même saveur ?

Un plaisir retrouvé.

C'est donc avec une immense joie que nous retrouvons notre bon vieux Mario, qui n'a toujours pas pris de rides. Les capacités de la DS sont bien prises en compte et, ce qui nous sautent aux yeux dans un premier temps, ce sont les graphismes extrêmement fins et colorés. C'est un subtil mélange de décor en 2D avec des personnages en 3D qui s'offrent à nous avec un résultat encore trop peu de fois inégalé sur la portable de Nintendo. De plus, l'animation est sans faille et c'est un plaisir de regarder notre plombier exécuter des mouvements classiques ainsi que d'autres nouveaux issus des précédents épisodes comme le triple saut ou le fait de pouvoir rebondir sur un mur. Bref, du grand art !

Des minis et des maxis Mario ???

Evidemment, il n'y a pas que des mouvements pour Mario qui ont été ajoutés. Ainsi, de nouveaux power-ups font leur apparition : le costume de carapace, le mini-champi et le méga-champi. Le premier permet à Mario de se mettre en boule et de détruire ceux qui se mettent au travers de son chemin. Le second lui fait prendre une taille ridicule et lui permet de courir sur l'eau et de se faufiler dans les petites fissures. Et enfin le dernier, et non des moindre, lui permet de prendre une taille gigantesque et d'exploser tout ce qu'il y a dans le niveau. Attention toutefois, ce dernier n'est pas illimité dans le temps. Ensuite, il est possible de stocker n'importe quel objet dans une espèce de capsule de réserve et de l'utiliser dans un niveau en le touchant avec le stylet. A vous donc les joies des boules de feu quand cela vous chante ! Toutefois, il est dommage que, hormis lors d'un changement de monde, ce sera les seules fois où les fonctionnalités de la DS seront prises en compte.

Récoltons les médailles !

Continuons des les nouveautés pour parler de l'apparition des médailles dans le jeu. En effet, celles-ci sont au trois par niveaux, et ils vous faudra de la patience et pas mal de vies pour les récupérées entièrement. C'est donc ce qui assure la longévité du soft, car elles ne servent pas qu'a faire jolie sur votre écran. Ces trophées servent à débloquer des chemins alternatifs, des maisons champis (pour gagner des vies, un power-up) et en même temps, de sauvegarder. Car avant d'avoir fini le jeu au moins une fois, la seule façon de sauver sa partie est de dépenser ses médailles. Un petit challenge supplémentaire en quelque sorte même si le soft n'est pas vraiment difficile pour un adepte de la série Mario.

Ca dure longtemps ou pas ?

Et bien, oui et non. Il est évident que, si vous foncez tête baissée, sans faire attention aux médailles, aux différents passages secrets, etc, vous verrez vite la fin du 8ème monde, d'autant que le jeu ne se corse vraiment que lors de ce dernier. Autrement, le jeu comporte 78 niveaux répartis sur huit mondes, dont deux sont cachés. De plus, les nombreux secrets et médailles vous donneront du fil à retordre pendant quelques temps et il n'est pas rare de refaire un niveaux plusieurs dizaines de fois. Ajoutons aussi une bonne vingtaine de mini-jeux, tous jouable à quatre avec une seule cartouche et utilisant aux mieux les capacités de la console. Il y a donc quand même de quoi occuper vos longues soirées !

Conclusion

Pour conclure, New Super Mario Bros est bien la bombe tant attendue. Réalisation sans faille, immense plaisir et jouabilité parfaite sont au rendez-vous, jeu Nintendo oblige. Cependant, nous regrettons une durée de vie un peu faible, ainsi que le peu de fois où les fonctions de la Nintendo DS sont mises à contribution. Qu'à cela ne tienne, New Super Mario Bros est un jeu hors norme, que tous possesseurs de la console portable se doivent d'avoir dans leur ludothèque.

Note: 18/20

# Posté le mercredi 21 mai 2008 14:27

Vidéo: Devil May Cry 3: Special Edition

Song: Dragonforce - Through the fire and flames

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:24

Modifié le mercredi 21 mai 2008 15:27

Test: Flatout 2

Test: Flatout 2
Prenez des véhicules défoncés et modifiés, un pilote qui aime manger du tarmac, des environnements entierrement destructibles et des mini-jeux completement barrés, vous obtiendrez ce magnifique jeu sortie du studio de Bugbear: Flatout 2

Pas mal de choix en solo...

D'abord, plusieurs modes de jeu: Carrière, l'habituel course simple, Derby, Evènement et les mini-jeux. Dans le 1er mode, vous commencer par acheter une voiture (répartie en 3 catégorie:Derby, Course et Rues). Ensuite, vous vous lancer dans des championnats , également répartie dans ces mêmes catégories, qui sont des succession de simples courses. A la fin de celui-ci, vous gagner de l'argent en fonction de votre position final, argent qui vous servira à améliorer votre voiture ou à en acheter une plus puissante. Et si vous ne gagner pas asser d'argent, des mini-jeux, des évenements(course sur des circuits spéciaux) et des derbys sont la pour remédier à ce problème. Les derbys qui consitent à démolir ses adversaires dans une arène prévue pour ça... (à la manière d'un destruction derby)...

... et du beau monde en multi

Et le multi n'est pas en reste: ces modes de jeux sont entièrement jouables online! Les courses en ligne sont mémorable car ici, aucune retenue de la part des autres joueurs. Mieux vont donc faire comme eux:les envoyer dans le mur, un arbre, une maison, couper les virages, voir même ejecter leur pilote de leur amat de tôles(jouissif par ailleurs ^^) Vous l'avez donc compris, vous serrez plus hors du circuit que sur le circuit. Deux regrets cependant: sur le même pc, vous ne savez faire que les mini-jeux en multi et il n'y a aucun adversaire IA si vous jouer en LAN... Mais ces petits défauts ne sont pas très important.

Mini-jeux et contenu

Passons aux mini-jeux, qui sont l'occasion de faire subir aux pilotes les pires suplices (vraiment, ce sont des gens sadiques cher Bugbear ^^). Vous commencer a bord de votre bolide, tranquille, mais une pression sur la touche nitro et PAF( non ca fait pas des chocapics), votre pilote passe au travers du pare-brise... Et pourquoi? cela depend du jeux. Pour traverser un anneau de basket, marquer un goal, atteindre le triple vingt au flèches, voir même faire des richochets, etc... En tout, 12 mini-jeux plus barrés les uns que les autres vous attendent vous et le pauvre petit pilote (compatissons un peu voyons!). Hormis les 12 mini-jeux, il y a pas moins d'une trentaine de circuits (un peu faible mais tellement varié), une quarantaine de voitures, 6 arènes de destruction et une dizaine de circuit évènement. Un peu dommage que l'on ne puisse pas régler le nombre de tour en course simple.

Conclusion

Un jeu fun, complètement tordu, et absolument défoulant, et plus très cher maintenant... Bon c'est pas tout ça, mais j'ai un pilote qui attend de se faire éjecter moi...

17/20
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:21

Modifié le mercredi 21 mai 2008 14:25

Test: Prince of Persia: The Sands of Time

Test: Prince of Persia: The Sands of Time
Le 4 décembre 2003 est une date qui marque la mémoire des joueurs. En effet, ce jour-là, un prince renaît de ses cendres grâce aux studios montréalais d'UbiSoft. Son nom ? Le prince de perse...

Le début d'un mythe...

Mais un petit retour en arrière s'impose pour les plus jeunes d'entre vous. Le premier Prince of Persia (PoP) est né de l'imagination de Jordan Mechner, qui créa le jeu pratiquement à lui tout seul. Le but du jeu était simple : vous avez soixante minutes, et des continus illimités, pour délivrer une princesse d'un palais truffé de pièges et d'ennemis en tout genre. Mais ce qui marqua les joueurs, ce fut les animations, extrêmement bien réalisée pour l'époque. Ce hit fut suivi d'un second opus, en couleur cette fois. Depuis, plus rien à ne se mettre sous la dent, si ce n'est un épisode en 3D, 10 ans plus tard, mal fichu et tombé aux oubliettes...

Nouvelle histoire

UbiSoft nous offre donc un nouvel opus de cette saga mythique, entièrement en 3D et, je ne vous le cache pas, c'est avec une certaine impatience que l'on démarre le jeu. Mais avant de passer au jeu, commençons par l'histoire. Ici, plus de princesse à sauver, mais une bêtise à réparer : la notre. Et oui, sur les conseils d'un vizir, le prince a libéré les sables du temps avec la dague prévue à cette effet. Cela aura pour conséquence de transformer tous les êtres vivants (hormis le vizir, le prince et une jeune demoiselle, Farrah) en créatures de sables voulant à tout prix envoyer notre héros dans l'au-delà. Le prince va donc devoir se débrouiller pour annuler la malédiction...

Une palette de mouvements...

Nouvelle histoire donc, mais les lieux n'ont pas trop changé. Vous évoluez toujours dans un palais, avec des pièges dans pratiquement chaque couloir et pièce du jeu : pics, trous, fossés, scies, autant d'objet qui mettront un terme prématuré à votre aventure si vous ne les évitez pas, sans oublier les créatures de sables. Et le prince ? Qu'a-t-il pour se défendre ? Et bien, il dispose de plusieurs qualités/armes. D'abord, c'est un vrai gymnaste : escalader, se balancer de barre en barre, courir sur les murs, etc, rien ne lui fait peur et parcourir les phases de plates-formes est un jeu d'enfant. Ensuite, il a son épée, capable d'affaiblir les ennemis (mais pas de les terminer) ou de démolir des murs. Et enfin, il a la dague, celle qui a libéré les sables du temps. Celle-ci peut remonter le temps, le ralentir ou paralyser les ennemis pendant un court laps de temps. Cependant, la dague n'est utilisable que si un de ses réservoirs de sables est rempli. Pour se faire, il suffit d'achever les ennemis avec la dague. Notre héros n'est donc pas sans défense, et ce n'est pas tout...

Une alliée de taille : Farrah

Farrah est la seule personne avec vous (hormis le vizir) à ne pas s'être transformer. Utile, elle pourra se faufiler dans des fissures minuscules pour ouvrir des portes grâce à sa taille de guêpe. Elle a aussi une arme, un arc à flèches. Elle pourra donc attaquer les ennemis d'une plus longue portée et atteindre les créatures volantes. Attention toutefois à bien surveiller sa santé : si elle meurt, c'est le « game over » assuré. Farrah ajoute également une touche d'humour au jeu, car le prince ne l'apprécie guère, et il est amusant de l'entendre la critiquer pendant qu'il réalise ses acrobaties.


Et techniquement ?

Et bien, le jeu impressionne toujours, même en 2007. Les graphismes ne cassent pas la baraque, mais l'ambiance féerique nous émerveille et on ne peut qu'aimer le regarder. L'animation du prince est également sans faille car très fluide et sans bug, ce qui est assez rare pour un jeu. La maniabilité est un peu délicate au début, surtout sur PC, mais le premier niveau fait office de tutorial. Les phases de combats et de plates-formes s'enchaînent sans qu'aucune lassitude ne vienne. D'un point de vue sonore, difficile de trouver un défaut. La musique colle parfaitement à l'ambiance et le moindre glissement du prince est finement retranscrit. Seule ombre au tableau : une faible durée de vie. En effet, le jeu se termine en moins de dix heures environ. D'autant qu'aucun bonus n'est à débloquer. Un peu dommage vu l'intensité du jeu...

Conclusion

Pour conclure, Prince of Persia est un jeu qui ne peut pas laisser indifférent. Entre la plate-forme et les combats, le prince ne nous laisse rarement soufflé et on ne peut que s'amuser à faire contrôler le prince, et à essayer de changer sa destinée, si courte soit-elle. Quoi qu'il en soit, Prince of Persia : The sands of Time, est un magnifique jeu, à posséder pour tout amateur d'aventure...

18/20

# Posté le vendredi 18 janvier 2008 16:18

Modifié le mercredi 21 mai 2008 14:25